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Étude approfondie : la fiscalité des holdings en 2026

En 2026, la fiscalité des holdings se complexifie : contrôles renforcés, règles durcies, avantages encadrés. Maîtriser les nouveaux équilibres entre IS, dividendes et apport-cession n’est plus une option.

C’est la clé pour sécuriser votre patrimoine et préserver la performance du groupe.

fiscalité holdings 2026

Table des matières

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📄 Résumé

  • La fiscalité holdings 2026 dépend d’abord de l’objectif réel de la structure : remonter des dividendes, financer une acquisition, préparer une transmission, piloter un groupe ou organiser un patrimoine professionnel.
  • Le régime mère-fille reste le levier central pour réduire l’imposition des dividendes entre une filiale et sa holding. Vous évitez une double imposition trop lourde lorsque les conditions sont respectées.
  • L’intégration fiscale devient pertinente si votre groupe peut compenser des bénéfices et des déficits. Vous gagnez en efficacité fiscale, mais vous acceptez un suivi plus exigeant.
  • Les plus-values sur titres de participation peuvent bénéficier d’un régime favorable si les titres sont correctement qualifiés et détenus suffisamment longtemps. Vous devez anticiper la cession avant de signer.
  • La taxe holdings patrimoniales 2026 impose d’auditer les actifs non opérationnels. Vous identifiez plus tôt les risques liés aux biens de jouissance ou actifs non affectés à une activité réelle.

En 2026, la fiscalité holdings 2026 repose surtout sur le régime mère-fille, l’intégration fiscale, le régime des plus-values sur titres de participation et la nouvelle taxe visant certains actifs non professionnels.

Le régime mère-fille permet notamment de ne réintégrer qu’une quote-part de 5 % des dividendes, ou 1 % dans certains groupes intégrés, selon les articles 145 et 216 du Code général des impôts.

Avant de créer, conserver ou restructurer une holding, vous devez donc vérifier vos seuils de détention, vos flux de dividendes, vos actifs patrimoniaux et votre objectif économique réel.

Une holding vous aide à remonter des dividendes, financer une acquisition, organiser un groupe ou préparer une transmission. Mais en 2026, son intérêt fiscal dépend moins de son existence que de sa cohérence avec votre stratégie.

Une structure mal calibrée peut créer des coûts, des obligations et un risque fiscal inutile. À l’inverse, une holding bien conçue vous permet de centraliser la trésorerie, sécuriser vos flux entre sociétés et choisir plus facilement entre régime mère-fille, intégration fiscale ou arbitrage patrimonial.

Comment fonctionne la fiscalité holdings 2026 pour une société mère ?

La fiscalité d’une holding commence par une question. Quels flux cette société reçoit-elle, finance-t-elle ou redistribue-t-elle ?

Dans la plupart des cas, une holding soumise à l’impôt sur les sociétés est imposée selon les règles de l’IS. Le taux normal de l’impôt sur les sociétés est fixé à 25 % selon l’article 219 du Code général des impôts. Cette règle signifie que tout produit imposable mal anticipé peut réduire directement la trésorerie disponible pour investir, rembourser une dette ou financer une nouvelle filiale.

La holding comme société soumise à l’impôt sur les sociétés

Une holding est une société qui détient des titres dans une ou plusieurs autres sociétés. Elle peut être passive, animatrice, patrimoniale ou utilisée pour une reprise d’entreprise.

Ce statut n’efface pas les obligations fiscales classiques. La holding doit déclarer son résultat, justifier ses charges, suivre ses participations et appliquer correctement les régimes fiscaux lorsqu’elle y est éligible.

L’intérêt concret pour vous est de distinguer ce qui relève d’une fiscalité normale et ce qui relève d’un régime favorable. Cette distinction vous évite de surestimer le gain fiscal et de sous-estimer les obligations comptables.

Les flux à surveiller : dividendes, plus-values, intérêts et management fees

Les principaux flux à suivre sont :

  • les dividendes remontés par les filiales ;
  • les plus-values réalisées lors d’une cession de titres ;
  • les intérêts liés à une dette d’acquisition ;
  • les prestations facturées aux filiales, comme les management fees ;
  • les apports, avances ou flux de trésorerie intragroupe.

Chaque flux produit un effet fiscal différent. Un dividende peut relever du régime mère-fille, une plus-value peut bénéficier du régime des titres de participation, tandis qu’une prestation intragroupe doit être justifiée par une réalité économique et un prix cohérent.

La bonne décision consiste donc à cartographier vos flux avant de choisir un régime. Vous gagnez du temps, vous limitez les erreurs déclaratives et vous évitez de créer une holding qui coûte plus qu’elle ne rapporte.

Un prévisionnel comptable et financier peut aider à chiffrer l’impact des dividendes, des frais financiers et de l’impôt avant de choisir entre régime mère-fille, intégration fiscale ou restructuration.

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Le premier arbitrage : holding opérationnelle, animatrice ou patrimoniale

La qualification de votre holding influence directement votre stratégie fiscale et patrimoniale. Une holding animatrice participe activement à la conduite du groupe, alors qu’une holding patrimoniale détient surtout des actifs ou participations dans une logique de gestion.

Cette différence compte parce qu’elle peut avoir un impact sur l’analyse fiscale, la transmission, certains régimes de faveur et le niveau de risque en cas de contrôle. Une holding qui se présente comme animatrice doit pouvoir prouver son rôle réel : décisions, services rendus, animation effective et documentation.

En pratique, vous devez éviter de qualifier votre holding uniquement pour obtenir un avantage. La qualification doit refléter ce que la société fait réellement. C’est cette cohérence qui sécurise votre fiscalité en 2026.

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Quels avantages le régime mère-fille apporte-t-il à la fiscalité d’une holding ?

Avant toute distribution, il est utile d’analyser en détail le régime mère-fille afin de vérifier que les conditions de détention, de conservation des titres et de déclaration sont bien respectées.

Le régime mère-fille est souvent le premier levier à étudier dans la fiscalité holdings 2026, car il peut réduire fortement l’imposition des dividendes remontés par une filiale. Son intérêt concret est simple : il évite qu’un bénéfice déjà imposé dans la filiale soit lourdement imposé une seconde fois dans la holding.

Ce régime ne doit toutefois pas être appliqué mécaniquement. Vous devez vérifier les conditions de détention, la durée de conservation des titres et la bonne déclaration de la quote-part de frais et charges. C’est cette vérification qui sécurise l’avantage fiscal.

Les conditions à respecter pour bénéficier du régime mère-fille

Selon l’article 145 du Code général des impôts, le régime des sociétés mères peut s’appliquer aux sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés qui détiennent des participations répondant à certaines conditions. Dans le cas général, les titres doivent notamment représenter au moins 5 % du capital de la société émettrice et être conservés pendant deux ans.

Cette règle doit être lue comme un filtre de sécurité. Si votre holding ne respecte pas les seuils ou cède trop tôt les titres, l’avantage fiscal peut être remis en cause.

Avant toute remontée de dividendes, vous devez donc vérifier :

  • le pourcentage exact de détention ;
  • la date d’acquisition ou de souscription des titres ;
  • la nature des titres détenus ;
  • l’assujettissement des sociétés concernées à l’IS ;
  • l’existence d’éventuelles exclusions légales.

Cette étape vous évite d’intégrer un dividende dans une stratégie fiscale qui ne serait pas éligible.

La quote-part de frais et charges de 5 %

L’article 216 du Code général des impôts prévoit que les produits de participation éligibles au régime mère-fille peuvent être retranchés du bénéfice net de la société mère, après réintégration d’une quote-part de frais et charges. Cette quote-part est fixée à 5 % du produit total des participations, crédit d’impôt compris.

Concrètement, si votre holding reçoit 100 000 € de dividendes éligibles, elle ne réintègre pas 100 000 € dans son résultat fiscal, mais 5 000 €. Cette mécanique permet de conserver davantage de trésorerie dans la holding pour investir, rembourser une dette d’acquisition ou financer une nouvelle société.

Dans certains groupes, cette quote-part peut être ramenée à 1 %, notamment pour des produits de participation perçus entre sociétés membres d’un groupe relevant de l’intégration fiscale. L’impact est alors encore plus favorable, mais il suppose de respecter les conditions propres au régime de groupe.

Les erreurs à éviter avant de remonter des dividendes

Le principal risque consiste à décider une distribution avant d’avoir vérifié la fiscalité applicable. Une remontée de dividendes mal préparée peut créer une imposition inattendue, une tension de trésorerie ou une rectification ultérieure.

Les erreurs fréquentes sont :

  • appliquer le régime mère-fille sans vérifier le seuil de détention ;
  • oublier le délai de conservation des titres ;
  • confondre dividendes éligibles et autres produits financiers ;
  • négliger la documentation des participations ;
  • raisonner uniquement sur le taux sans intégrer les besoins de trésorerie de la filiale.

La bonne méthode consiste à simuler la distribution avant la décision juridique. Vous sécurisez ainsi le montant réellement disponible dans la holding et vous évitez de fragiliser la filiale qui distribue.

💡 Bon à savoir

Le régime mère-fille n’est pas automatique. Il suppose une option et le respect des conditions légales. Vous évitez une remise en cause de l’avantage fiscal après distribution.

Cas concret

Profil : Dirigeant d’une SAS opérationnelle détenue à 100 % par une holding soumise à l’impôt sur les sociétés.

Problème : Il souhaite remonter 120 000 € de dividendes pour financer un nouvel investissement via la holding, sans assécher inutilement sa trésorerie disponible.

Action : Il vérifie les conditions du régime mère-fille : détention suffisante, titres éligibles, conservation prévue pendant au moins deux ans et application correcte de la quote-part de frais et charges.

Résultat : Sur 120 000 € de dividendes, seule une quote-part de 6 000 € est réintégrée au résultat fiscal de la holding, soit 5 % des dividendes remontés.

À un taux normal d’IS de 25 %, l’impôt théorique lié à cette quote-part représente 1 500 €, ce qui laisse davantage de trésorerie dans la holding pour financer l’investissement.

Pourquoi comparer intégration fiscale holding et régime mère-fille avant d’optimiser ?

Comparer le régime mère-fille et l’intégration fiscale vous évite de choisir un dispositif seulement parce qu’il semble plus avantageux sur le papier. En 2026, le bon choix dépend de vos flux réels, de vos résultats, de vos déficits, de votre dette et de la stabilité de votre groupe.

Le régime mère-fille agit principalement sur les dividendes. L’intégration fiscale va plus loin : elle permet à une société mère de devenir seule redevable de l’impôt sur les sociétés dû sur le résultat d’ensemble du groupe, comme le prévoit le régime de groupe fiscal. Cette logique peut réduire l’impôt global lorsque certaines sociétés sont bénéficiaires et d’autres déficitaires.

Pour mesurer l’intérêt réel du dispositif, le fonctionnement de l’intégration fiscale doit être étudié à partir des résultats prévisionnels de chaque société du groupe.

Ce que l’intégration fiscale change réellement

L’intégration fiscale permet de consolider les résultats fiscaux des sociétés membres du groupe. Chaque société calcule son propre résultat, puis la société mère détermine un résultat d’ensemble.

L’intérêt concret est de pouvoir compenser certains bénéfices et déficits dans un même groupe. Par exemple, si une holding de reprise supporte des frais financiers importants pendant qu’une filiale opérationnelle dégage un bénéfice, l’intégration fiscale peut réduire l’impôt global et préserver plus de trésorerie.

Ce régime ne doit pas être choisi uniquement pour obtenir une quote-part de 1 % sur certains dividendes intragroupe. Une analyse plus large s’impose :

  • structure du groupe,
  • rentabilité des entités,
  • dette,
  • prévisions de résultats,
  • coût administratif.

Le seuil de détention de 95 % et les contraintes déclaratives

L’intégration fiscale suppose notamment que la société mère détienne au moins 95 % du capital des filiales intégrées, directement ou indirectement. Les sociétés concernées doivent aussi être soumises à l’impôt sur les sociétés, respecter des conditions d’exercice et formaliser l’option.

Ce seuil de 95 % est un critère de décision majeur. Si vous avez des associés minoritaires significatifs ou un capital appelé à évoluer, l’intégration fiscale peut devenir difficile à maintenir.

Les contraintes à anticiper sont :

  • l’option à formaliser dans les délais ;
  • l’accord des sociétés intégrées ;
  • la mise à jour annuelle du périmètre ;
  • les déclarations fiscales propres à chaque société ;
  • les retraitements liés au résultat d’ensemble ;
  • les conséquences fiscales en cas de sortie du groupe.

Cette discipline déclarative peut être rentable, mais seulement si le gain fiscal attendu compense le coût de suivi et le risque d’erreur.

📅 Avant d’opter pour l’intégration fiscale, vérifiez si le gain compense vraiment les contraintes.

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Quand l’intégration fiscale devient-elle plus pertinente que le régime mère-fille seul ?

L’intégration fiscale devient particulièrement pertinente lorsque le groupe présente des écarts de résultats entre ses sociétés. Elle peut aussi être utile en présence de frais financiers importants, notamment dans une holding de reprise.

Elle est envisageable si :

  • une société du groupe est déficitaire tandis qu’une autre est bénéficiaire ;
  • la holding supporte une dette d’acquisition ;
  • les filiales sont détenues à 95 % ou plus ;
  • le groupe a vocation à rester stable plusieurs exercices ;
  • les flux intragroupe sont suffisamment significatifs pour justifier un suivi renforcé.

À l’inverse, si votre holding détient seulement quelques participations sans déficit à compenser, le régime mère-fille peut suffire. La meilleure décision consiste alors à éviter une complexité inutile.

Régime ou sujetCondition cléAvantage fiscalPoint de vigilanceDécision à prendre
Régime mère-filleDétention d’au moins 5 %Quote-part limitée à 5 %Conservation des titresVérifier l’éligibilité avant distribution
Intégration fiscaleDétention d’au moins 95 %Compensation des résultatsObligations déclarativesSimuler le gain réel
Plus-values sur titresTitres de participation détenus depuis plus de 2 ansExonération sous conditionsQuote-part à réintégrerAnticiper avant cession
Taxe holdings patrimoniales 2026Seuils et actifs visésAucun avantage, risque fiscalTaux de 20 % si applicableAuditer les actifs non opérationnels

💡 Bon à savoir

L’intégration fiscale complète le régime mère-fille. Elle ne le remplace pas. Au contraire, elle élargit l’analyse au résultat d’ensemble du groupe. Vous choisissez donc un régime adapté à vos flux réels, pas seulement à vos dividendes.

Quels risques la taxe holdings patrimoniales 2026 crée-t-elle pour votre structure ?

La taxe holdings patrimoniales 2026 impose un changement de réflexe. Il ne suffit plus de vérifier les dividendes, les plus-values ou l’intégration fiscale. Vous devez aussi analyser la nature des actifs détenus par la société et leur utilité réelle pour l’activité.

L’article 235 ter C du Code général des impôts vise certaines sociétés qui détiennent des actifs non affectés à une activité opérationnelle.

Les conditions cumulatives prévues par l’article 235 ter C du CGI

L’article ne concerne pas toutes les holdings patrimoniales. Le risque apparaît lorsque la société remplit les conditions prévues par le texte.

Les critères à vérifier sont notamment :

  • une société soumise à l’impôt sur les sociétés ;
  • un actif d’une valeur vénale totale au moins égale à 5 millions d’euros ;
  • un contrôle direct ou indirect par une ou plusieurs personnes physiques ;
  • des revenus passifs représentant plus de 50 % des produits d’exploitation et produits financiers ;
  • la détention d’actifs non affectés à une activité opérationnelle.

L’article 235 ter C du CGI fixe le taux de la taxe à 20 %. Ainsi, une holding patrimoniale mal structurée peut supporter un coût fiscal qui ne fait pas partie de la stratégie initiale.

Les actifs non professionnels à auditer avant la clôture

L’enjeu pratique consiste à distinguer les actifs utiles à l’activité des actifs détenus pour un usage patrimonial ou de jouissance. Cette distinction vous permet d’anticiper le risque au lieu de le découvrir lors de la clôture ou d’un contrôle.

Les actifs à auditer en priorité sont :

  • les biens immobiliers non affectés à une activité opérationnelle ;
  • les véhicules, bateaux ou avions utilisés à titre privé ;
  • les objets de collection ou biens de valeur ;
  • les liquidités ou placements sans lien clair avec l’activité ;
  • les participations ne répondant pas à un objectif économique documenté.

À quoi sert chaque dans l’activité ? Si la réponse n’est pas claire, le risque fiscal augmente.

Les décisions à prendre avant une restructuration patrimoniale

Avant de restructurer, vous devez éviter les décisions précipitées. Sortir un actif, céder une participation, modifier une détention ou changer l’objet d’une société peut produire des conséquences fiscales immédiates.

Les décisions prioritaires sont :

  • établir une cartographie des actifs détenus par la holding ;
  • mesurer la valeur vénale totale des actifs concernés ;
  • calculer la part des revenus passifs ;
  • documenter l’affectation professionnelle des actifs utiles ;
  • simuler l’impact de la taxe, une fois les conditions réunies ;
  • comparer les options de conservation, cession, réorganisation ou affectation.

La bonne approche consiste à auditer avant d’arbitrer. Vous sécurisez ainsi votre décision, vous évitez une restructuration coûteuse et vous adaptez votre holding à la fiscalité 2026.

Comment Advyse vous aide à sécuriser la fiscalité de votre holding en 2026 ?

Un accompagnement fiscal des entreprises permet de comparer les régimes applicables, de sécuriser les flux intragroupe et d’anticiper les conséquences d’une restructuration.

La fiscalité holding 2026 ne se sécurise pas avec une règle isolée. Elle demande une lecture complète de votre structure : participations détenues, dividendes attendus, dette, actifs patrimoniaux, flux intragroupe, objectifs de transmission et stratégie d’investissement.

Advyse vous aide d’abord à vérifier si votre holding correspond encore à votre projet. Cette étape permet d’éviter une structure coûteuse, mal documentée ou exposée à une taxe que vous auriez pu anticiper.

L’accompagnement peut porter sur :

  • l’audit fiscal et comptable de votre holding ;
  • la vérification du régime mère-fille ;
  • la simulation d’une intégration fiscale ;
  • l’analyse des dividendes et plus-values ;
  • l’identification des actifs non opérationnels ;
  • la sécurisation des management fees et flux intragroupe ;
  • la préparation d’une cession, transmission ou acquisition.

L’objectif n’est pas seulement de réduire l’impôt. Il est de vous aider à prendre une décision fiable : conserver la holding, l’ajuster, l’utiliser pour investir, restructurer certains actifs ou renoncer à un montage trop complexe.

Avec Advyse, vous gagnez une vision claire des impacts fiscaux avant d’agir. Vous sécurisez vos choix, vous anticipez les risques 2026 et vous disposez d’une méthode pour piloter votre holding dans la durée.

✔ À retenir

  • Vérifiez d’abord l’objectif économique de votre holding. Une holding utile doit servir un projet clair : investissement, transmission, acquisition, gestion de groupe ou remontée de dividendes.
  • Choisissez le régime fiscal selon vos flux réels. Le régime mère-fille, l’intégration fiscale et le régime des plus-values ne répondent pas aux mêmes besoins.
  • Auditez les actifs non professionnels avant les clôtures concernées. La taxe holdings patrimoniales 2026 peut viser certaines sociétés détenant des actifs non affectés à une activité opérationnelle.
  • Documentez vos décisions fiscales. Seuils de détention, flux intragroupe, management fees, affectation des actifs et choix de régime doivent pouvoir être justifiés.

Conclusion

La fiscalité holdings 2026 reste favorable lorsque la holding répond à un objectif réel, documenté et piloté. Elle peut vous aider à remonter des dividendes, financer une acquisition, compenser certains résultats, préparer une transmission ou organiser vos participations.

Mais son intérêt dépend toujours de vos chiffres. Le régime mère-fille, l’intégration fiscale, le régime des plus-values et la taxe holdings patrimoniales 2026 doivent être comparés avant toute décision structurante.

La bonne méthode consiste à simuler avant d’agir. Vous devez vérifier vos seuils, vos flux, vos actifs, vos revenus passifs et la cohérence économique de votre montage.

En 2026, une holding bien pensée peut rester un outil de sécurisation et de développement. Une holding mal suivie peut devenir une source de coût, de complexité et de risque fiscal.

📅 Vous avez une holding ou un projet de holding ? Sécurisez vos choix fiscaux avant d’agir.

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FAQ

Une holding paie-t-elle de l’impôt sur les dividendes ?

Oui, mais l’imposition est souvent limitée avec le régime mère-fille. Dans ce cas, la holding réintègre en principe une quote-part de frais et charges de 5 % des dividendes reçus, ou 1 % dans certains groupes intégrés.

Quelle différence entre régime mère-fille et intégration fiscale ?

Le régime mère-fille concerne surtout la fiscalité des dividendes remontés par une filiale. L’intégration fiscale permet à une société mère de calculer un résultat d’ensemble pour un groupe, ce qui peut compenser certains bénéfices et déficits.

Toutes les holdings patrimoniales sont-elles taxées en 2026 ?

Non. La taxe holdings patrimoniales 2026 ne vise que les sociétés qui remplissent les conditions prévues par l’article 235 ter C du CGI, notamment certains seuils d’actifs, de contrôle, de revenus passifs et de détention d’actifs non opérationnels.

Quelle fiscalité sur la plus-value de cession de titres par une holding ?

Une plus-value sur titres de participation peut bénéficier d’un régime favorable si les titres sont éligibles et détenus depuis au moins deux ans. Une quote-part de frais et charges nécessite une simulation avant la cession.

Faut-il créer une holding pour optimiser sa fiscalité ?

Vous ne devez créer une holding que si elle sert un objectif réel : organiser un groupe, financer une acquisition, préparer une transmission, centraliser des dividendes ou structurer un patrimoine professionnel. Sans objectif clair, le coût et les contraintes peuvent dépasser l’avantage fiscal.

Cet article a été rédigé par Manda

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