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Une donation est-elle imposable sur le revenu ?

Une donation est-elle vraiment imposable au titre de l’impôt sur le revenu ? Pourquoi le fisc français considère-t-il qu’il s’agit d’une transmission de patrimoine plutôt que d’un revenu, et quelles conséquences cette distinction entraîne-t-elle sur votre fiscalité ?
Une donation doit-elle être déclarée aux impôts ?

Table des matières

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📄 Résumé de l’article

  • Une donation n’est pas considérée comme un revenu imposable : elle relève de la transmission de patrimoine et non de l’impôt sur le revenu.
  • Les donations peuvent toutefois entraîner des droits de donation selon le montant transmis et le lien familial entre le donateur et le bénéficiaire.
  • Certains dons (don manuel, donation d’argent, donation immobilière, donation de titres) doivent être déclarés auprès de l’administration fiscale.
  • Les revenus générés après la donation (loyers, dividendes, intérêts) deviennent imposables chez la personne qui les perçoit.
  • Les abattements fiscaux permettent souvent de transmettre un patrimoine sans payer de droits, avec un renouvellement possible tous les 15 ans

Une donation est-elle imposable sur le revenu ? En France, une donation n’entre pas dans le champ de l’impôt sur le revenu, car le droit fiscal la qualifie de transmission de patrimoine et non de revenu. Cette distinction détermine le régime fiscal applicable.

Le traitement fiscal varie selon : la nature du bien transmis, le lien familial, le montant donné, la présence d’un acte notarié ou l’existence d’un démembrement de propriété. Donation d’argent, donation immobilière, don manuel ou donation de titres ne relèvent pas des mêmes règles déclaratives ni des mêmes droits de donation.

La difficulté porte sur la frontière entre transmission patrimoniale et revenus futurs. Une somme reçue par donation ne constitue pas un revenu imposable. En revanche, les loyers, dividendes ou intérêts produits après la transmission deviennent imposables chez la personne qui perçoit ces revenus.

Pour sécuriser une donation, il faut distinguer les droits de donation, les obligations de déclaration et l’imposition des revenus issus du patrimoine transmis.

Une donation est-elle considérée comme un revenu imposable ?

Une donation ne suit pas les mêmes règles fiscales qu’un salaire, un bénéfice professionnel ou un revenu locatif. Le droit fiscal français distingue les revenus perçus au cours d’une année des transmissions de patrimoine réalisées sans contrepartie.

Cette distinction détermine le régime fiscal applicable. Une donation n’entre pas dans le revenu imposable du bénéficiaire. En revanche, la transmission peut entraîner des droits de donation et des obligations déclaratives.

Donation et impôt sur le revenu : quelle différence ?

L’impôt sur le revenu taxe des revenus perçus dans une catégorie fiscale précise : traitements et salaires, bénéfices professionnels, revenus fonciers ou revenus de capitaux mobiliers. Une donation ne relève d’aucune de ces catégories.

Le droit fiscal considère une donation comme une transmission de patrimoine entre un donateur et un bénéficiaire. Le capital transmis ne constitue donc pas un revenu imposable.

Cette règle concerne plusieurs situations :

  • donation d’argent ; 
  • don manuel ; 
  • donation immobilière ; 
  • donation de titres. 

La somme ou le bien reçu n’a pas à être intégré dans la déclaration annuelle de revenus.

Droits de donation et revenus imposables : deux fiscalités distinctes

L’absence d’impôt sur le revenu ne signifie pas absence de fiscalité. Une donation peut entraîner des droits de donation selon le montant transmis et le lien familial entre les parties.

FiscalitéCe qui est taxéMoment d’impositionPersonne concernée
Impôt sur le revenuRevenus perçusChaque annéePersonne qui reçoit le revenu
Droits de donationValeur du patrimoine transmisLors de la donationBénéficiaire de la donation

Les droits de donation suivent un barème progressif. En ligne directe, le taux varie de 5 % à 45 % après application des abattements fiscaux (Article 777 du Code général des impôts (CGI)).

La logique reste simple :

  • l’impôt sur le revenu taxe les revenus ; 
  • les droits de donation taxent la transmission d’un patrimoine. 

Cette différence devient essentielle lors d’une transmission familiale ou patrimoniale.

💡 Bon à savoir

Une donation reçue sur un compte bancaire ne doit pas être ajoutée dans la déclaration annuelle de revenus. En revanche, certains dons manuels et donations familiales doivent être déclarés auprès de l’administration fiscale.

Quand une donation doit-elle être déclarée aux impôts ?

Une donation peut échapper à l’impôt sur le revenu tout en restant soumise à une obligation de déclaration. Cette règle crée de nombreuses erreurs fiscales, surtout lors des dons familiaux d’argent ou des dons manuels entre proches.

Le traitement dépend du type de donation, du montant transmis et du mode de transmission utilisé. Une donation immobilière, un virement bancaire important ou un don manuel ne suivent pas les mêmes formalités.

Les donations concernées par une obligation de déclaration

L’administration fiscale impose une déclaration dans plusieurs situations :

  • don manuel ; 
  • donation d’argent ; 
  • donation immobilière ; 
  • donation de titres ; 
  • donation avec acte notarié. 

Pour certains dons familiaux d’argent, le bénéficiaire doit effectuer la déclaration dans un délai d’un mois après la transmission (CGI, article 790 G).

La déclaration des dons manuels et des dons de sommes d’argent s’effectue en ligne sur impots.gouv.fr dans la majorité des situations. Le formulaire 2735 reste utilisé dans certains cas particuliers, notamment lorsque la déclaration en ligne n’est pas possible. Cette déclaration permet à l’administration fiscale :

  • d’identifier la transmission ; 
  • d’appliquer les abattements fiscaux ; 
  • de calculer les droits de donation si nécessaire. 

Une donation peut donc être déclarée sans donner lieu à un impôt.

Les risques liés à une absence de déclaration

Une absence de déclaration peut entraîner un redressement fiscal lors d’un contrôle ou d’une révélation du don à l’administration.

Le retard de déclaration entraîne un intérêt de retard de 0,20 % par mois (Article 1727 du CGI). Des majorations peuvent aussi s’ajouter selon la situation du contribuable.

Le risque augmente dans certaines situations :

  • virement bancaire important ; 
  • transmission immobilière ; 
  • succession ; 
  • conflit familial ; 
  • contrôle fiscal patrimonial. 

L’administration fiscale peut requalifier un don non déclaré et réclamer les droits dus avec pénalités.

La difficulté concerne surtout les dons manuels. Beaucoup de contribuables pensent qu’un simple virement familial ne nécessite aucune formalité. Cette interprétation reste fausse dans plusieurs situations prévues par le droit fiscal.

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Quels montants peut-on donner sans payer d’impôts ?

La fiscalité des donations fonctionne avec des abattements appliqués selon le lien familial entre le donateur et le bénéficiaire.

Ces abattements réduisent la base taxable. Dans de nombreuses situations familiales, une donation peut donc avoir lieu sans paiement de droits.

Les principaux abattements applicables aux donations

Le montant de l’abattement dépend du lien de parenté entre les parties.

Lien familialAbattement applicable
Parent vers enfant100 000 €
Grand-parent vers petit-enfant31 865 €
Frère ou sœur15 932 €
Neveu ou nièce7 967 €
Époux ou partenaire de PACS80 724 €

Source : articles 779 et suivants du Code général des impôts.

L’abattement s’applique avant calcul des droits de donation. Une donation inférieure au seuil applicable peut donc ne générer aucun impôt.

Exemple simple : un parent qui transmet une somme inférieure à l’abattement disponible à son enfant ne paie pas de droits de donation sur cette transmission.

Le montant transmis reste soumis aux règles de déclaration prévues par l’administration fiscale.

La règle des 15 ans dans les donations familiales

Les abattements fiscaux ne s’utilisent pas une seule fois. Le droit fiscal prévoit un renouvellement des abattements après un délai de 15 ans (Article 784 du CGI). Cette règle occupe une place importante dans la transmission de patrimoine.

Un parent peut transmettre une première partie de son patrimoine, puis utiliser un nouvel abattement après expiration du délai applicable. Cette logique permet une transmission progressive du patrimoine familial.

Le délai de 15 ans sert aussi au calcul du rappel fiscal des donations antérieures. L’administration fiscale examine les donations réalisées entre les mêmes personnes pendant cette période avant calcul des droits applicables. Cette règle concerne :

  • les donations entre parents et enfants ; 
  • les donations-partages ; 
  • les transmissions anticipées ; 
  • les stratégies patrimoniales familiales. 

💡 Bon à savoir

Les abattements fiscaux applicables aux donations se renouvellent après un délai de 15 ans. Cette règle permet une transmission progressive du patrimoine familial avec une fiscalité réduite.

Les revenus générés après une donation deviennent-ils imposables ?

Une donation n’entre pas dans l’impôt sur le revenu. En revanche, les revenus produits après la transmission suivent les règles classiques de fiscalité des revenus.

Cette distinction crée de nombreuses incompréhensions lors d’une donation immobilière, d’une donation de titres ou d’une donation avec usufruit. Elle occupe aussi une place importante dans la gestion de la fiscalité personnelle du bénéficiaire après la transmission.

Loyers, dividendes et intérêts après une donation

Le bien transmis peut produire des revenus après la donation :

  • loyers ; 
  • dividendes ; 
  • intérêts ; 
  • plus-values. 

Dans cette situation, l’impôt concerne les revenus générés après la transmission et non la donation elle-même.

Exemple simple : une personne reçoit un appartement en donation puis perçoit des loyers. Les loyers deviennent imposables chez le nouveau propriétaire du bien.

La même logique s’applique aux titres financiers. Après une donation d’actions, les dividendes versés au nouveau détenteur deviennent imposables chez ce bénéficiaire.

Le droit fiscal rattache donc l’imposition à la personne qui perçoit le revenu au moment du versement.

Cette règle sépare clairement :

  • transmission du patrimoine ; 
  • imposition des revenus produits par ce patrimoine. 

Donation avec usufruit : qui paie l’impôt ?

Certaines donations utilisent un démembrement de propriété. Le donateur conserve alors l’usufruit du bien et transmet uniquement la nue-propriété.

Dans cette configuration :

  • le nu-propriétaire détient le bien ; 
  • l’usufruitier conserve le droit d’utiliser le bien ou d’en percevoir les revenus. 

Cette distinction produit une conséquence fiscale importante. Les loyers ou revenus du bien restent imposables chez l’usufruitier tant qu’il conserve ce droit.

Exemple : un parent donne la nue-propriété d’un appartement à son enfant tout en gardant l’usufruit. Le parent continue de déclarer les loyers perçus.

Le droit fiscal applique aussi des règles de valorisation selon l’âge de l’usufruitier pour calculer les droits de donation lors de cette transmission.

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Cas concrets : comment fonctionne la fiscalité d’une donation ?

La fiscalité change selon le bien transmis. Une donation d’argent, un appartement loué ou des parts sociales n’entraînent pas les mêmes conséquences fiscales après la transmission.

Donation d’argent entre un parent et un enfant

Un parent transmet 50 000 € à son enfant par virement bancaire. Cette somme n’entre pas dans le revenu imposable de l’enfant. Le bénéficiaire ne doit donc pas intégrer ce montant dans sa déclaration annuelle de revenus.

Le don reste soumis aux règles de déclaration prévues pour les dons familiaux d’argent et les dons manuels. Après la transmission, les revenus générés par cette somme entrent dans l’imposition applicable aux revenus financiers. Exemple : intérêts issus d’un placement réalisé avec les fonds reçus.

La donation n’entre donc pas dans l’impôt sur le revenu, mais les revenus futurs issus de cette somme relèvent de la fiscalité personnelle du bénéficiaire.

Donation d’un appartement loué

Une mère transmet un appartement loué à sa fille. La valeur du bien transmis n’entre pas dans le revenu imposable de la bénéficiaire. La donation relève des droits de donation après application des abattements fiscaux prévus entre parents et enfants.

La situation fiscale change après la transmission. Les loyers perçus après la donation entrent dans les revenus fonciers imposables de la fille.

Le transfert du bien entraîne donc un transfert de l’imposition des revenus locatifs.

Cette distinction reste essentielle lors d’une transmission immobilière familiale.

Donation de parts sociales

Un dirigeant transmet des parts sociales à son enfant. Les droits de donation portent sur la valeur des titres transmis après application des abattements fiscaux disponibles. La transmission des parts n’entre pas dans le revenu imposable du bénéficiaire.

Après la donation, les dividendes versés sur ces titres entrent dans les revenus imposables du nouveau détenteur des parts.

Cette situation concerne de nombreuses transmissions d’entreprise familiales. Une erreur de valorisation des titres ou une mauvaise préparation de la transmission augmente le coût fiscal global.

💡 Bon à savoir

Une donation n’entre pas dans l’impôt sur le revenu du bénéficiaire. Les revenus générés après la transmission suivent les règles fiscales applicables aux loyers, dividendes, intérêts ou plus-values.

Comment préparer une donation dans un cadre fiscal sécurisé ?

Une donation mal préparée entraîne des coûts fiscaux plus élevés, des blocages familiaux ou des difficultés lors de la succession. Le sujet ne concerne pas uniquement la transmission d’argent. Une donation touche aussi le patrimoine immobilier, les titres financiers, les revenus futurs et les obligations fiscales liées à la transmission.

Une préparation en amont permet une transmission plus claire et une meilleure utilisation des abattements fiscaux.

Les vérifications à effectuer avant une donation

La confusion entre donation et revenu imposable crée encore de nombreuses déclarations inadaptées. Certains bénéficiaires ajoutent la somme reçue dans leur déclaration annuelle de revenus alors que la donation relève des droits de donation.

D’autres situations nécessitent aussi une attention particulière :

  • absence de déclaration d’un don manuel ; 
  • mauvaise estimation d’un bien immobilier ; 
  • oubli d’une donation antérieure ; 
  • transmission tardive du patrimoine ; 
  • choix inadapté entre pleine propriété et nue-propriété. 

Une déclaration incomplète entraîne des intérêts de retard et des pénalités fiscales. Une mauvaise organisation de la transmission augmente aussi le coût global de la fiscalité successorale.

Le sujet prend une dimension encore plus importante lors d’une transmission d’entreprise ou d’un patrimoine immobilier familial.

La gestion fiscale et patrimoniale des donations avec Advyse

Une donation produit des conséquences fiscales, patrimoniales et familiales qui nécessitent une vision globale de la situation du client.

Advyse intervient dans plusieurs domaines liés à la transmission :

  • analyse patrimoniale ; 
  • estimation des conséquences fiscales ; 
  • préparation des déclarations ; 
  • organisation de la transmission ; 
  • coordination avec le notaire ; 
  • anticipation des revenus issus du patrimoine transmis. 

L’objectif porte sur une transmission structurée et adaptée à la situation familiale du client.

Cette approche concerne plusieurs situations :

  • donation en pleine propriété ; 
  • donation avec usufruit ; 
  • transmission progressive ; 
  • donation de titres ; 
  • donation immobilière familiale. 

Le cadre fiscal des donations reste technique. Une préparation en amont réduit les risques fiscaux et facilite la transmission du patrimoine familial.

✔ À retenir

      • Une somme reçue par donation ne doit pas être ajoutée à la déclaration annuelle de revenus.
      • L’absence de déclaration d’un don peut entraîner des pénalités fiscales et des intérêts de retard.
      • La donation avec réserve d’usufruit permet de transmettre un bien tout en conservant les revenus qu’il génère.
      • Anticiper une donation plusieurs années avant une succession facilite l’optimisation fiscale et la transmission familiale.

 

Conclusion

Une donation n’entre pas dans l’impôt sur le revenu du bénéficiaire. Le droit fiscal français considère cette opération comme une transmission de patrimoine et non comme un revenu annuel.

La fiscalité applicable dépend ensuite du montant transmis, du lien familial, du type de bien donné et des revenus générés après la transmission. Loyers, dividendes ou intérêts restent soumis à l’imposition classique chez la personne qui perçoit ces revenus.

Une préparation en amont facilite l’utilisation des abattements fiscaux et réduit les risques liés aux déclarations de donation. Cette organisation prend une importance particulière lors d’une transmission immobilière, d’une donation avec usufruit ou d’une transmission d’entreprise familiale.

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FAQ 

Une donation est-elle imposable sur le revenu ?

Non. Une donation correspond à une transmission de patrimoine et non à un revenu. Le montant reçu ne doit donc pas apparaître dans la déclaration annuelle de revenus du bénéficiaire.

Une donation doit-elle être déclarée aux impôts ?

Oui. Les dons manuels et certaines donations d’argent nécessitent une déclaration auprès de l’administration fiscale même en l’absence de droits de donation.

Quel montant un parent peut-il donner à un enfant sans impôt ?

Un parent bénéficie d’un abattement de 100 000 € par enfant avant calcul des droits de donation. 

Les revenus générés après une donation restent-ils imposables ?

Oui. Les loyers, dividendes ou intérêts issus du bien transmis entrent dans les revenus imposables de la personne qui perçoit ces sommes après la donation.

Les abattements fiscaux applicables aux donations se renouvellent-ils ?

Oui. Le droit fiscal prévoit un renouvellement des abattements après un délai de 15 ans.

Cet article a été rédigé par Manda

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